Monsanto retire un maïs GM sur fond d'inquiétudes graves de sécurité alimentaire

Communiqué de presse GM Free Cymru 9 Novembre 2009

Les dossiers du requérant contenait de vastes recherches frauduleuses

Pour la première fois, une multinationale GM a retiré deux variétés de maïs génétiquement modifié de la réglementation et l'évaluation à la onzième heure (1), après la planification d'un revenu futur de plusieurs milliards de dollars par an de chiffre d'affaires global (2). Monsanto a abandonné ses plans ambitieux pour un soi-disant «deuxième génération de cultures GM» plutôt que d'accéder à une demande des régulateurs européens pour les recherches additionnelles et de données de sécurité (3).

Dans des conditions plus grand secret, Monsanto a informé l'EFSA qu'il ne souhaite plus poursuivre sa demande d'approbation d'OGM et le maïs LY038 empilés variété LY038 x MON810. Ces deux variétés ont été conçus pour
accélérer le taux de croissance des animaux. Deux lettres ont été envoyées à l'EFSA de la filiale de Monsanto Renessen à la fin du mois d'avril cette année, confirmant le retrait de ses demandes initialement présentées en 2005 et 2006. Les lettres citent "à la baisse dans le monde entier une valeur commerciale" et déclarer que les variétés à haut lysene "ne sera plus une partie de la stratégie commerciale Renessen dans un proche avenir." (4) Il n'y a pas eu d'annonce de ces décisions sur le site Web de Monsanto, et il n'y a aucune mention sur l'AESA ou sites web de la Commissioneuropéenne non plus. En d'autres termes, il ya une conspiration du silence impliquant à la fois les candidats et les régulateurs.

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Un élu exige le retrait du Roundup suite aux travaux du CRIIGEN - AFP 07/09/09

Pour en savoir plus cliquez sur le lien ci-dessous

http://www.google.com/hostednews/afp/article/ALeqM5idc36Cb5_1lPnLv9bo0Awzk-T5ag

 
Etiquetage des produits sans OGM : le HCB propose que le seuil soit limité à 0,1%

 DEBAT

Vous êtes invités à nous donner votre avis avant le 5 janvier 2010

 

Le Haut conseil des biotechnologies (HCB) a recommandé mardi que l'étiquetage "sans OGM" soit réservé aux produits ne contenant pas plus de 0,1% d'ADN transgénique. Le gouvernement a annoncé dans la foulée qu'il allait préparer un décret définissant cet étiquetage.

Le HCB, mis en place en avril, un an et demi après le Grenelle de l'environnement, avait été saisi le 15 juin dernier par le gouvernement sur la définition des filières dites sans OGM, l'un des éléments de la loi du 25 juin 2008 sur "la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM".

Dans son avis, son comité économique, éthique et social (CEES) propose que pour les produits végétaux, la mention "sans OGM" soit réservée aux produits contenant moins de 0,1% d'ADN transgénique, "seuil le plus bas techniquement réalisable garantissant à la fois le respect du consommateur et la fiabilité des transactions".

Pour les produits issus d'animaux, comme le lait, la viande ou le fromage, la mention "nourri sans aliments OGM" ou "issu d'animaux nourris sans aliments OGM" devra être réservée aux produits provenant d'animaux ayant consommé des aliments contenant également moins de 0,1% d'ADN transgénique, précise le CEES.

Le comité estime "qu'il serait justifié d'étendre pendant les prochaines années la possibilité d'étiquetage aux produits issus d'animaux qui ont été nourris avec des aliments non étiquetés OGM et contenant fortuitement entre 0,1% et 0,9% d'ADN transgénique". L'objectif est de "sécuriser un seuil significativement inférieur à 0,9% au bout de cinq ans, sur le fondement d'un plan de progrès".

Au niveau européen, les traces d'organismes génétiquement modifiés sont exemptes de l'obligation d'étiquetage pour les produits destinés à l'alimentation humaine ou animale si elles ne dépassent pas le seuil de 0,9%. Mais dans ce cas, leur présence doit être involontaire et techniquement inévitable.

Pour les produits de l'apiculture, le CEES plaide pour que la mention "sans OGM" soit fondée non pas sur un seuil de présence mais "sur une distance minimale entre le rucher et les cultures d'OGM".

Dans un communiqué, les ministères de l'Ecologie, de l'Economie, de la Recherche et de l'Agriculture précisent que "le gouvernement préparera un projet de décret définissant l'étiquetage des produits provenant des filières sans OGM afin de permettre au consommateur et au producteur d'exercer leur libre choix". Ces textes seront ensuite soumis pour avis au Haut conseil des biotechnologies.

L'association écologiste Greenpeace estime mardi que ces définitions proposées par le HCB constituent "la moins mauvaise façon de permettre la pérennité des productions sans OGM dans le contexte d'une loi condamnable qui prétend organiser une coexistence impossible dans les faits et va donc légaliser la contamination génétique".

"Nous espérons que la possibilité pour les consommateurs de montrer leur choix de produits 'sans OGM' provoquera une forte demande, qui contraindra le marché des OGM à céder la place à une agriculture durable tout en préservant au maximum le choix des producteurs et des consommateurs de produire et consommer sans OGM", a déclaré Arnaud Apoteker, responsable de la campagne OGM de Greenpeace France dans un communiqué.

 
Un nouveau rapport pointe les insuffisances de l'évaluation des OGM

Strasbourg - 20 octobre 2009                                                               

Corinne Lepage a reçu ce matin au Parlement européen le rapport d'un nouveau centre de recherche indépendant sur la nécessité d'améliorer l'évaluation des risques des plantes transgéniques en Europe.

Christoph Then, directeur de l'ONG TestBiotech et co-auteur du rapport, a indiqué à Mme Lepage, 1ère Vice-présidente de la Commission de l'environnement, de la santé publique et de la sécurité alimentaire, que "les techniques employées pour créer des plantes transgéniques perturbent bien plus les mécanismes d'expression des gènes que ne l'affirme le lobby de l'industrie biotech. Ces perturbations peuvent entraîner des effets inattendus, et donc des risques nouveaux, de la part des plantes transgéniques, notamment sous des conditions de stress."

Mme Lepage a déclaré: "Nombre d'études indépendantes montrent que les risques des OGM sont mal évalués en Europe. Il est temps que l'EFSA et la Commission prennent en compte d'autres avis scientifiques que ceux fournis par les compagnies biotech elles-mêmes. En tant que parlementaire, je ferai tout mon possible pour rendre l'expertise européenne transparente, pluraliste et contradictoire. Les enjeux sanitaires, environnementaux et sociaux des nouvelles technologies sont trop importants pour que l'on continue à sacrifier le principe de précaution sur l'autel des intérêts des commerciaux."

TestBiotech est un nouveau centre de recherche indépendant allemand enregistré en tant qu'ONG et dédié à la promotion d'une recherche indépendante et du débat public sur les biotechnologies. Leur premier rapport, Risks reloaded - Comment les risques des plantes génétiquement modifiées sont évalués dans l'UE, remis en mains propres ce matin à Corinne Lepage, est disponible (en anglais et en allemand), sur www.testbiotech.org .

Contacts :

Dr Christoph Then, directeur de TestBiotech (anglais et allemand): +49 151 546 380 40

Me Corinne Lepage, Présidente du CRIIGEN : 06 11 17 50 97

 
Les Humains cobayes des OGM de seconde génération - octobre 2009

 

Le CRIIGEN dénonce l’autorisation scandaleuse du nouveau maïs OGM 59122xNK603 en Europe. Cela pour deux raisons. Premièrement, alors qu’on nous promettait une seconde génération d’OGM au service de l’humanité (contre la faim dans le monde, résistants à la sécheresse et à la salinité…) la réalité est toute autre. Ceux-ci fabriquent plusieurs insecticides et peuvent absorber plusieurs herbicides. Le maïs OGM 59122xNK603 est un OGM-pesticide à la puissance quatre (deux insecticides et deux herbicides) avec les risques sanitaires et environnementaux inhérents, du type du nouveau maïs canadien SmartStax, huit fois pesticide ! Deuxièmement, pour éviter les demandes de transparence sur les études sanitaires préalables, les gouvernements et les firmes agro-semencières et de pesticides ont décidé de se passer purement et simplement d’études sur les rats… pour les pratiquer directement sur les humains !

Press Release

 
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