OGM, aspects juridiques et législatifs
Validation de la quasi totalité de la loi OGM - Juin 2008 Version imprimable Suggérer par mail

Le Conseil constitutionnel a validé la quasi-totalité de la loi sur les Organismes génétiquement modifiés (OGM) que les parlementaires de gauche lui avaient demandé de censurer, a annoncé la haute juridiction.
Les sages du Palais Royal ont écarté la plupart des moyens de recours - de procédure et de fond - développés par les sénateurs et les députés socialistes, communistes, radicaux et verts.
  

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Nouveau décret en Wallonie - Juin 2008 Version imprimable Suggérer par mail

Le Décret wallon de coexistence des cultures est voté

Le 11 juin dernier, le Parlement Wallon a voté le projet de Décret sur la coexistence des cultures proposé par le ministre Benoît Lutgen. Concrètement, ceci signifie qu’il sera – autant que faire se peut – impossible de cultiver des plantes génétiquement modifiées sur le territoire wallon.

 

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Critiques sur la nouvelle loi française sur les OGM Version imprimable Suggérer par mail

OGM: "débat torché, vote irresponsable" (Greenpeace)
 
PARIS, 9 avril 2008 (AFP) - Le projet de loi sur les OGM, que l'Assemblée nationale a adopté mercredi, a donné lieu à un "débat torché" et un "vote irresponsable", a dénoncé Greenpeace dans un communiqué.
L'association écologiste "déplore" l'adoption de ce texte qui "condamne à terme l'ensemble de la production agricole française à la contamination et définit un régime de responsabilité complètement défaillant". Soulignant que le sans OGM reste défini par une contamination à 0,9%, Greenpeace a fait remarquer que "sans OGM, c'est donc avec un peu d'OGM" et que "l'agriculteur conventionnel ou bio devra se débrouiller seul avec sa contamination". Le "seul amendement responsable", celui présenté par le député communiste André Chassaigne, permettant la protection des zones de productions de qualité sans OGM, "pourrait être remis en cause au Sénat dès la semaine prochaine lors de la seconde lecture", s'est inquiétée l'association. "La croisade du sergent-chef Copé contre une secrétaire d'Etat coupable de soutien au seul amendement limitant la contamination ne fait pas honneur à la vie démocratique fançaise", a-t-elle ajouté.
La fédération France nature environnement (FNE, 3.000 associations) a de son côté estimé que les députés avaient adopté "quelques amendements renforçant significativement le texte dans le sens d'une meilleure protection des cultures non OGM".
En revanche, "il est très regrettable qu'aucune amélioration n'ait été apportée sur la question cruciale de la responsabilité en cas de contamination", a souligné FNE.

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Décret relatif à l'AOC "Abondance" Version imprimable Suggérer par mail

Décret n° 2007-949 du 15 mai 2007 relatif à l'appellation d'origine contrôlée « Abondance »

 http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=AGRP0752947D


"Seuls sont autorisés dans l'alimentation des animaux les végétaux, les coproduits et aliments complémentaires issus de produits non transgéniques. L'implantation de cultures transgéniques est interdite sur toutes les surfaces d'une exploitation produisant du lait destiné à être transformé en AOC « Abondance ». Cette interdiction s'entend pour toute espèce végétale susceptible d'être donnée en alimentation aux animaux de l'exploitation, et toute culture d'espèce susceptible de les contaminer. Les producteurs fournissent aux services de contrôles tous les éléments relatifs aux achats d'aliments et de semences, notamment les factures, étiquettes et emballages, indiquant leur volume, leur composition et leur provenance. Ces obligations s'appliquent également à l'achat de récolte sur pied."

 
Appel à l'étiquetage des produits issus d'animaux nourris à base d'OGM - mai 2007 Version imprimable Suggérer par mail

Des associations, mais aussi des producteurs et des industriels, réclament que les viandes et les produits issus d'animaux (lait, oeufs, etc.) bénéficient d'un étiquetage, au même titre que les produits végétaux, quand leur alimentation a contenu des OGM.

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Régime responsabilité OGM : La directive 2004/35/CEE, oct 2005 Version imprimable Suggérer par mail

La directive 2004/35/CE du Parlement européen et du Conseil, du 21 avril 2004, sur la responsabilité environnementale en ce qui concerne la prévention et la réparation des dommages environnementaux vise à établir un cadre de responsabilité environnementale fondé sur le principe du « pollueur-payeur », en vue de prévenir et de réparer les dommages environnementaux. Cette directive, entrée en vigueur le 30 avril 2004, doit être transposée au plus tard par les Etats membres le 30 avril 2007.

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CAP21 dénonce l'attitude scandaleuse des autorités françaises - sept 2005 Version imprimable Suggérer par mail
CAP 21 dénonce avec la plus extrême vigueur la tentative faite par la France de modifier la disposition communautaire qui autorise la publication des informations relatives aux effets sur la santé des OGM (article 25 de la directive 2001/18/CE). Ainsi, dans une note des autorités françaises adressée à la Commission Européenne en préparation du comité du 19 septembre dernier, l’Etat français cherche à contourner l'avis favorable ,donné par la CADA à la requête du CRII-GEN sur le droit à communication des études de toxicologie de 90 jours sur rats nourris avec le maïs modifié génétiquement Bt11. « La CADA estime - contrairement à l’avis des autorités compétentes françaises- que les études de toxicité établies dans le cadre de l’évaluation des risques sanitaires doivent être communiquées. » Pour le maïs MON 863, dont la justice allemande a ordonné la communication de l'étude des effets sur les rats, CAP 21 et Corinne Lepage jugent la note des autorités françaises particulièrement choquante et scandaleuse: " de telles communications, fondées sur des données brutes et études isolées utilisées dans le cadre de l'évaluation des risques sont susceptibles d'entacher la confiance de l'opinion publique dans le processus de gestion des risques mais également de NUIRE A LA POSITION CONCURRENTIELLE DE L'ENTREPRISE" (sic!) Ainsi, non content de faire prendre des risques inconsidérés aux consommateurs, du fait de l'absence d'études publiques indépendantes et sérieuses, le gouvernement tente d’imposer auprès de la Commission Européenne la stricte confidentialité sur les études toxicologiques réalisées par les firmes agro-semencières et en toute connaissance des risques et incertitudes que ces études révèlent. Chacun pourra mesurer l’importance que l’Etat accorde à l’application du principe de précaution nouvellement inscrit dans la Constitution.